Evaluer la microfinance - Benoît Granger, MicFin

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4 - Evaluer, méthodes & outils

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dimanche 24 janvier 2010

Starisation d'Esther Duflo, systématisation de "la méthode"

Une page entière sur elle dans le Journal du dimanche d'aujourd'hui --d'ailleurs un papier pas très bien fait : on sent que la journaliste veut rester à tout prix "grand public", donc star system, donc n'entre pas vraiment dans les enjeux du boulot de Duflo. Dommage.

je viens de finir l'un des 2 petits bouquins d'Esther, dans lesquels sont réunies ses leçons au Collège de France.

J'ai parlé d'elle ici à plusieurs reprises : à propos d'une rencontre après sa leçon inaugurale au Colège de France. Cette leçon est en ligne, voir le lien ici. A propos d'autrs travaux en cours, ceux de Roodman. Et à propos des papiers journalistiques un peu tranchants et légers qui commencent à répandre de la "déception" à propos de MF. (ce qui est idiot !)

Le livre d'Esther que j'ai lu est  "la politique de l'autonomie" car c'est celui qui contient un chapitre sur ses travaux en microfinance. j'en sors un peu mal à l'aise. Elle a adopté un parti pris qui est extrèmement fécond (la méthode d'évaluation). Mais quand ça devient systématique, on est tenté d'oublier les préalables, et même les présupposés "idéologiques" (entre guillemets, car je sens que la belle Esther n'aimerait pas qu'on lui suppose des présupposés idéologiques!). Or ils sont consistants. Il faut que je m'y remette pour comprendre.

En gros, j'ai deux objections :

1 - observer les différences de comportement entre deux groupes, l'un avec une variable introduite et l'autre sans varialbe, ne permet d'observer que des résultats. Pas des motivations... Or les motivations qui entraînent des changements de comportements sont multiples et obscures.

2 - le temps de ses conclusions est trop court. Les papiers que sort le J-PAL labo et ses équipes partout dans le monde son fondés sur des observations de 2 à 5 ans, parfois 18 mois. Est-ce bien raisonnable d'en sortir des conclusions de type : "chers responsables politiques, il faut faire comme ci parce que ça marche et pas comme ça parce que ça marche pas".

Quand il s'agit de rapports à l'argent, le comportement "des gens" peut être aberrant (--est souvent aberrant !). Et ces aberrations peuvent remonter très loin, jusqu'à des systèmes de valeurs qui se baladent dans la famille ou la tribu depuis des générations. Donc il est prudent d'attendre deux ou trois générations pour savoir si on a vraiment modifié ces croyances !

(je ne plaide évidemment pas pour l'impuissance, mais pour la prudence dans l'interprétation)

Un troisième sujet de malaise pour moi, mais c'est très idéologique : la méthode fondée sur "les gens répondent aux incitations" (c'est du Mankiw pur laine !) ; donc on peut les traiter comme des cachets d'aspirine (c'est la base même de la méthode avec groupes témoins) me laisse réticent. Je sais que j'ai tort, mais je revendique mes torts ! :(-

dimanche 27 septembre 2009

Une perle de stupidité économiste sur l'altruisme (à propos de prêts d'honneur)

Je travaille pour un papier sur les motivations des prêteurs en micro-finance, surtout sur les motivations de ceux qui pratiquent le prêt d'honneur. Il y a un aspect d'aberration économique dans un tel comportement : faire confiance ? prêter à taux 0? tout ça est bizarre... Donc regardons les motivations.

Je cherche un peu parmi les théoriciens, et je tombe assez vite sur cette perle. C'est dans un papier de Jacques Godbout, économiste que je lis toujours avec plaisir.

Pour les utilitaristes comme Bentham, la poursuite de son propre intérêt conduit au bonheur du plus grand nombre. C’est le fondement du néolibéralisme, et la plupart des économistes pensent comme Arrow « qu’il ne faut pas épuiser de façon insouciante cette ressource rare qu’est la motivation altruiste ». Tullock, prix Nobel d’économie, n’affirmait-il pas que la recherche empirique avait démontré que l’homme est à 95% égoïste au sens étroit du terme4?

et le renvoi 4 cite l'origine :

4. «As a result of empirical research the average human being is about 95 percent selfish in the narrow sense of the term » [cité par Mansbridge, 1990, p. 12, qui ajoute que

qui ajoute que « Tullock did not, however, present the evidence for his assertion » – p. 310].

Evidemment... Tullock, prix Nobel, est capable d'affirmer avec aplomb un bon gros n'importe quoi d'économiste, sans le début d'une preuve ou d'une démonstration ...

Le pire que je reproche à ces gens, c'est d'être paresseux. Non qu'ils ne passent pas beaucoup de temps à travailler, mais ils travaillent toujours enfermés dans les mêmes hypothèses.

1 - l'homme est égoïste 2 - l'homme fait de choix rationnels (c'est le bon vieux homo eoconomicus) 3 - donc les marchés sont efficients

et bla bla bla : t'as qu'à voir les marchés financiers, un exemple au hasard

Tiens excellentissime papier de Paul Krugman dans le NYT la semaine dernière, à propose de ceux qui enseignent l'économie dans les meilleures universités américaines. L'hypothèse Keynes était juste devenue une obscénité !

lundi 8 décembre 2008

FT : une synthèse équilibrée sur la MF, et une description étonnante d'une opération d'évaluation (implicite)

En lisant le gros papier de Tim Harford dans le FT de ce WE, un passage me sidère un peu. Il décrit une expérience réalisée en Afrique du Sud par Dean Karlan, unprof de Yale:

In South Africa, in autumn 2004, Karlan and Zinman persuaded an anonymous consumer finance company that we’ll call “ZaFinCo” to participate in an unusual experiment. Ordinarily, almost half of ZaFinCo’s borrowers would have been turned away as a bad credit risk. But for two months, ZaFinCo loan officers were instructed to identify marginal applicants who had narrowly failed to pass credit checks. From this pool of near-customers, a computer selected almost half and requested that the branch manager reconsider and offer a loan anyway. This procedure emulated the way that new medicines are tested, using randomised trials. These trials are a gold standard for evaluation: after all, a more typical, non-random comparison of borrowers versus non-borrowers would not be able to tell whether borrowers were doing well because they had access to loans, or because they were confident, risk-taking, entrepreneurial people. Karlan and Zinman wanted to know what value there might be in expanding access to credit. ZaFinCo was no dewy-eyed social business, but a hard-nosed, profit-minded company, charging 11.75 per cent per month on a four-month loan, or 200 per cent APR, much more than Compartamos was generally judged to have been charging. Despite the high rates, the results were astonishing. “We expected to see some good effects and some bad,” explained Karlan, who checked in with the experiment’s participants six to 12 months after they had filed their initial loan applications. “But we basically only saw good effects.”

Most strikingly, those “treated” by the experiment – that is, those for whom the computer requested a second chance at a loan – were much more likely to have kept their jobs than the control group. They were also much more likely not to have dropped below the poverty line, and were less likely to have gone hungry. All these outcomes were recorded well after the loan had been taken out and (usually) repaid, so this was not measuring a temporary debt-funded binge.

Donc ils auraient pu aussi bien supporter des taux d'intérêt de 500% ou 1000% ? J'ai du mal à comprendre les "good effects", sauf pour le prêteur à qui on rembourse. La question, qui n'est pas traitée, reste : ces prêts ont-il ou non enrichi les emprunteurs ? S'ils leur ont juste servi à garder leurs emplois salariés, ça veut dire que le emprunteurs mettront des années à rembourser ; ils sont liés par une nouvelle forme de "servitude de dette" dont Karlan le parle pas...

L'autre aspect eset celui de la méthode d'évaluation. Mon impression est qu'il y a une naïveté effarante dans ce type d'expérimentation (copiée, en effet, sur les comparaison placébo - médicament dans les études des nouvelles molécules) : dans les sciences sociales , l'observateur modifie l'observation : c'est un axiome de base. J'aimerais bien en savoir plus sur la méthode !

(Quant au groupe de clients comparé aux autres, on peut aussi rappeler aux "scientifiques" que le placebo a un effet ! Inférieur à celui du médoc, dans les meilleurs cas, mais c'est la définition même d'un effet placebo : il y a un effet ! !)

mercredi 29 octobre 2008

Des "credit bureaux" jusqu'au Cambodge

C'est l'une des prochaines questions sensibles en matière de MF. Et, coîncidence, la question se pose à peu près dans les mêmes termes dans certains pays du Sud et du Nord.

(voici une actu sur le Cambodge)

En résumé : faut-il mettre en place des "credit bureaux" comme aux Etats-Unis ? Mais aussi comme dans la plupart des pays européens (saut en France)

Les Bureaux en question, pour aller vite, ce sont des sociétés privées qui enregistrent tous les prêts contractés par des particuliers ; les mettent à disposition des prêteurs (banquiers et stés de prêts à la consommation), et attribuent une note aux emprunteurs. De cette façon, il obtiendront (ou non) un prêt ; et s'il ont une sale note, un prêt à un taux d'intérêt très élevé.

C'est ce que l'on appelle en France le "fichier positif", par opposition au "fichier négatif" qui n'enregistre que les incidents dans le remboursement des prêts. Il n'existe en France, jusqu'à maintenant, que des fichiers négatifs.

( Il ya plein d'objections aux fichiers positifs. Je dois dire que j'ai du mal à comprendre la logique d'ensemble. J'ai plutôt l'impression que c'est le résultat de l'influence des prêteurs. Car s'il faut protéger les libertés publiques (raison en général invoquée) il y a plein de solutions...)

Mais l'Europe est passée par la. La directive sur le crédit conso, adoptée en janvier dernier, permet évidemment aux Credit bureaux de s'implanter partout.

Mais la question centrale est la suivante. Les Credit bureaux sont-ils utiles pour l'activité de prêteur professionnel, en plus des prêts personnels (prêts à al consommation) ?

Pour les prêteurs "conso", c'est évident. Ce sont les Credit bureaux qui leur permettent de prêter à des profils statistiques plutôt qu'à des êtres humains. C'est un gain de temps considérable.

Pour les prêteurs "pro", c'est autre chose. Traditionnellement, eux, ils prêtent à des personnes qui ont des projets ; et d'ailleurs ils NE prêtent à ces personnes que parce qu'elles ont des projets ; et des projets crédibles et de bonne qualité.

Si on se met à tout mélanger (prêter à des profils, prêter à des personnes-projets), ça craint. Ca veut dire qu'une partie de la MF professionelle perd ses racines. Ces prêteurs ne s'impliquent plus dans les projets ; mais vont se contenter de vérifier si le type est solvable et s'il a eu des incidents ; point !

J'y reviendrai.

vendredi 24 octobre 2008

Les clients de certaines institutions de microfinance doivent être protégés - voici les règles de principe

Le CGAP vient de publier une liste de 34 organisations signataires d'un texte sur les "principes de protection des clients".

Les principes ne sont pas très contraignants, mais il est symptomatique que d'énormes organisations ressentent aujourd'hui le besoin de mettre en forme et de s'engager sur des pratiques. On lit, notamment dans la presse indienne, des descriptions assez horribles sur les méthodes de recouvrement des prêts --qui sont peut être banales dans les transactions ordinaires, mais qui ne devraient pas faire partie de la MF !

( Ceci est une réflexion typiquement naïve, qui repose sur la conviction que la MF ne peut se réduire à des transactions financières habituelles, mais de petit montant )

(MàJ : j'avais déjà parlé de ça)

MàJ : voici la list des investisseurs signataires :

Aavishkaar Goodwell India Microfinance Development Company Ltd and Goodwell Microfinance Development Company B.V.

ACCION Gateway Fund and ACCION Investments

Aga Khan Agency for Microfinance

Belgian Investment Company for Developing Countries SA/NV (BIO)

Calvert Foundation

CHF International

Citigroup

Co-Operative Bank (UK)

Deutsche Bank

Developing World Markets

Development Finance Equity Partners

European Bank for Reconstruction and Development (EBRD)

European Fund for Southeast Europe (EFSE)

FINCA International, Inc.

FMO

Global Microfinance Group SA

Grassroots Capital Partners

INCOFIN

Inter-American Development Bank (IDB) / Multilateral Investment Fund

KfW

Kiva.org

LocFund

MEDA/Sarona Fund

Mercy Corps

MicroCredit Enterprises

Microfinance Development Company B.V.

MicroPlace

Oikocredit

Opportunity International and Opportunity Transformation Investments

ShoreCap Management/ShoreCap International

Triodos Investment Management B.V.

Triple Jump

VisionFund International - the microfinance subsidiary of World Vision

Women’s World Banking Microfinance Equity Fund

(c'est vraiment chiant ces éditeurs de blogs qui ne respectent pas le retour ligne, mais je ne sais pas comment on fait ça ! tant pis !)

Yunus sur les taux d'intérêt : 10 à 15% de plus

Voilà une citation que je cherchais depuis un moment. C'est quoi, un taux d'intérêt légitime ? La réponse de Yunus est intéressante (si le journaliste a bien transcrit ce qu'il dit) :

Le chantre de la micro-finance l’affirme haut et fort : Je ne suis pas contre le profit. La Grameen Bank fait du profit, mais pour les pauvres. J’ai une règle idéale, une limite à ne pas franchir : les taux d’intérêt ne devraient pas dépasser de 10% à 15% ceux du marché. Au-delà, on entre dans une zone rouge. Moi, je suis pour le business social.

C'est dans un CR de ce "sommet" qui a eu lieu récemment en Suisse.

mercredi 22 octobre 2008

Une liste d'indicateurs issus de SPTF dans le MIX market dès 2009 ?

C'est un résultat spectaculaire de la réunion CGAP de Juin dernier (et de quelques autres réunions, à vrai dire) : il existerait un accord sur une liste d'indicateurs de "performances sociales" des IMF. Et plus important : ces indicateurs seront publiés sur le MIX, la première (la seule ?) base de données sur les IMF, qui se contentait de publier jusqu'à maintenant le plus facile : les performances "financières" ; c'est à dire l'analyse des comptes des IMF.

J'ai signalé la parution récente de la dernière étude de benchmark du MIX.

J'ai signalé aussi la dernière récapitulation des progrès par Cécile Lapenu ici.

jeudi 16 octobre 2008

La question de la "Soft regulation" et la protection des clients

Je reviens un instant sur l'initiative "Protection des clients de la MF" lancée récemment.

En gros, les promoteurs proposent une sorte de "serment" des Microbankers de respecter des bonnes manières

the campaign will promote a Microbanker’s Oath, akin to the Hippocratic Oath, articulating six core principles: • Avoidance of reckless lending that creates over-indebtedness • Transparent and fair pricing • Collections practices that are not abusive or coercive • Ethical standards for staff • Recourse mechanisms for client problems • Privacy of client data

que l'on peut traduire rapidement par :

La campagne assurera la promotion d'un serment du Microbanquier semblable au serment d'Hippocrate, articulant six principes de base: • Prévention des prêts imprudents qui crée le surendettement • la transparence et l'équité des prix • des méthodes de remboursement qui ne soient pas abusives ou coercitives • Les normes éthiques pour le personnel • les mécanismes de recours pour les problèmes client • Protection des données personnelles sur les clients

L'étonnant est que l'on doive prendre des engagements de ce genre ! Dans la plupart des pays développés, c'est la Loi qui organise ces protections ; non de fragiles engagements volontaires des professionnels... Quels sont les recours des clients devant la justice en cas de violation de ces principes ? Quasi nuls !

Je rappelle que parmi les fondateurs de ce "serment" figure la Banque Compartamos, dont le comportement prédateur est à l'origine de ces initiatives.

Maintenant, il faut protéger les clients de la microfinance !

Le lancement a été assez discret, mais Accion annonce le lancement d'une initiative pour la protection des clients de la microfinance, dans le cadre d'un projet plus vaste (financial inclusion).

Il était temps, et on a le sentiment d'un rattrapage après des excès dont certains sont scandaleux. Rappelons qu'Accion est l'un des actionnaires impliqués dans l'entrée en bourse de Compartamos au Mexique ; Accion ne voyant que des avantages à percevoir une énorme, une fantastique plus value après avoir vendu ses parts... puisque l'argent gagné devait lui servir à réinvestir ailleurs, dans d'autres IMF !

Cette initiative rejoint celle annoncée l'été dernier à Bali : la création d'un centre pour la transparence en matière de taux d'intérêt de la MF ; j'en avais parlé ici.

On sent comme un début de "repentir" chez ceux qui ont été à l'origine de ces exactions.

mardi 14 octobre 2008

Sur la fièvre de l'évaluation

Les historiens du crédit avec qui je travaille dans un séminaire à Ulm sont impliqués dans les discussions sur l'évaluation de la recherche. Ils m'ont faire découvrir ce Gingras - la fièvre de l'évaluation 2008petit texte savoureux d'un sociologue, Gingras, sur les excès dans l'évaluation.

mercredi 8 octobre 2008

Enda notée A par MicroRate - meilleure IMF "du monde arabe"

Juste une citation extraite d'un journal sur les critères de MicroRate, à propos de la note donnée à Enda :

«Enda a réussi un très haut niveau d’impact social grâce à la fois à ses excellents résultats et son grand engagement auprès d’une population qui n’a pas accès au système bancaire traditionnel. Elle maintient ce haut niveau de performance grâce à la maîtrise de ses coûts et de son ratio de charges d’exploitation et au sens de la responsabilité institutionnelle inculqué à son personnel, à ses clients ainsi qu’à ses partenaires».

(le passage est grassé par moi)

lundi 15 septembre 2008

Adapter un outil de rating pour les IMF du Sud à la finance solidaire en France - premières tentatives

En 2004, je présentais devant les membres d'Inaise les premiers résultats. En résumé, j'avais passé plusieurs mois, à la demande de PlaNet Finances, à décortiquer l'outil de rating GIRAFE pour faire en sorte qu'il soit utilisable pour évaluer les tros réseaux principaux de microfinance (et de finance solidaire) en France.

Le rapport a été rendu à la Caisse des dépôts ; il a servi ensuite d'inspiration aux travaux qui ont suivi. Mais les réserves des réseaux (notamment sur les benchmarks) sont tels que la CDC n'a pas insisté pour qu'il soit adopté par tous comme une norme. Dommage (à mon avis !)

dimanche 14 septembre 2008

Crédit flou et clients risqués - nouvelles tendances de l'exclusion bancaire et financière en Europe

Ce sont les powerpoints d'une conférence que j'ai donnée en SEptembre 2005 au séminaire annuel de l'Observatoire de la Finance, à Genève.

Les données sont à revoir, mais j'ai l'impression que le procédé d'analyse était le bon. Ce qui frappe avec la distance, c'est la montée des formes différentes d'exclusion.

samedi 13 septembre 2008

Two evaluation & rating tools for MFI - EMN, 2005

A la réunion annuelle du Réseau européen de microfinance, en 2005 à Barcelone, j'ai présenté deux outils disponibles d'évaluation des IMF.

L'idée sur laquelle j'avais travaillé entre 2000 et 2003 était que les outils de rating et d'évaluation conçus pour les IMF des pays du Sud pouvaient être adaptés à l'analyse des IMF des pays du Nord.