Maria Nowak, la bien connue présidente de l'Adie, vient de publier un nouveau papier dans le cadre d'une sorte de concours organisé par le CNAM.

Les thèmes sont connus : l'Adie prouve depuis 20 ans que des personnes en difficulté peuvent, en partie grâce au microcrédit, créer des entreprises, donc des richesses.

La qualité de ce papier est liée au fait que depuis quelques années, les études probantes, démonstratives, s'accumulent sur ce thème.

Je dois dire que je continue à ressentir un certain malaise devant des faits aussi probants. Ce que l'on ne mesure pas, c'est l'augmentation du risque personnel pris par les personnes (qui, éventuellement ne sont pas aptes ; ou bien qui vont être insuffisamment accompagnées) ; le niveau de revenus qu'ils en tirent ; et les incertitudes comparées avec les différents systèmes de protection sociale. On ne change pas de culture en une demi génération... Faut y aller doucement !