Dans le CR de la rencontre de Boulder à Bergame sur les finances rurales, un passage cruel à l'égar de certains "chercheurs" sur cette affaire récurrente des taux d'interet. le CR a été rédigé à plusieurs, mais je crois reconnaitre la plume acérée d'isabelle Guérin :

Les interventions académiques visaient essentiellement à démontrer les inconvénients de la bonification des taux d’intérêts avec notamment une conclusion caricaturale de Jacob Yaron. Selon lui en effet, l’alternative pour les pouvoirs publiques est la suivante : soit on bonifie mais on touche une minorité d’agriculteurs soit on n’intervient pas sur les taux d’intérêts et alors on permet un large accès aux services financiers.

Je me demande vraiment (je n'ai pas lu le papier de ce Yaron) ce qui relève des preuves scientifiques et ce qui relève d'une analyse incomplète : donc plutôt des croyances des économistes. le genre Free Market et tout ira mieux.

A suivre, parce que la légitimité du subventionnement par l'Etat des taux est souvent une grosse bêtise dans sa mise en oeuvre ; mais pas du tout dans son principe.