Quelques centaines ? je n'en suis pas certain du tout ! Plutôt des milliers ou des dizaines de milliers, si on place le curseur au bon endroit. C'est à dire sur le critère de la dépendance. Un client unique, c'est déjà un lien de dépendance tel que l'auto entrepreneur n'a sans doute pas la capacité de développer sa propre autonomie. Et sur les critères juridiques du contrat de travail, on n'est pas loin...

l'itw Novelli c'est là.

François Hurel commente à son tour dans La Tribune. Les arguments sont bons : mieux vaut sanctionner les abus que changer la loi (d'autant que les propositions des sénateurs manquaient de bon sens !).

C'était ma première réaction, mais en fait, je crains de très nombreuses déceptions !

Le lien avec le microcrédit est évident. Pour de très nombreux autoentrepreneurs, la demande (et l'obtention) d'un microcrédit sera le seul lien "physique" avec un réseau d'accueil ; donc des pros capables d'avoir un avis sur le projet. Et il s'agira plus logiquement d'un vrai projet, puisqu'on a besoin d'argent pour investir ou assurer la tréso !